13/08/2006

Le Livre XXXV (le dernier livre)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la source, que je dois trouver, lorsque, le nez plongé dans le compost, je sentirai la douce invitation de ces draps champignonneux, siègera une quelconque  vérité.

J’ai cette impression dans les côtes, la révélation de l’existence se puise dans les délices primitives.

 

Je repense à Robinson, à sa jouissance tirée dans l’ivresse de singer le porc sauvage.

 

D’envahissantes racines pharyngites se sont échappées pour me coller à la terre.

 

Les livres, témoignages de notre mauvaise foi, n’égaleront jamais la confidence née dans la sueur de nos ébats débauchés.

 

S’il doit n’en rester qu’un, ce sera celui écrit par cette bête à deux dos.

08:47 Écrit par malecicatrique dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |