11/05/2006

Le Livre XXVIII (Pardonne mes errances)

 

 

L’homme est essentiellement fait de boue, je suis un homme.

J’ai sali les draps de mes mots.

Mots qui s’échappent légers,

Juste une question suintant depuis la blessure narcissique.

 

 

Il ne faut pas casser,

Mais il faut trembler pour porter au pinacle,

La grandeur de ton âme,

La force de tes bras cassés.

 

 

Oh… Ma Frida

Je dégueule comme Diégo cette violence idiote,

Accepte ces traces de boue comme l’élan de mon corps,

 

Rentre dans cet écrin, formé dans le creux de mes mains,

J’y ôte les échardes fielleuses de mon orgueil,

 

Viens ma douce…

 

 

Nous bougerons la stèle ensemble.

13:00 Écrit par malecicatrique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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