04/11/2005

La Marche

On marchait sous l’œil du démiurge, au son des ses borborygmes syllabiques. On se pensait camarades, animés par un même désir de repousser les limites du territoire et de respirer enfin. De ne plus traîner le nez dans l’ocre soufrée, nos spartiates dans la curure digestive d’un monde nauséeux.

 

Ouais !

 

On marchait !

 

Et puis….

 

Ils nous ont coupé les jambes….



22:29 Écrit par malecicatrique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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