20/10/2005

sExploration

Qu’elle me dévore ! Je n’en puis plus de frôlements lascifs aux bas de soie, de la chaleur trouble de ce mont de Vénus duveteux, Hyménée labial, le périple de l’apex, l’œil rivé sur  un hymen labié.

Oh ma tendre prédatrice ! Je suis le terme de tes aménorrhées, l’Achéron andrinople sur les berges de Bartholin.

Et c’est le monde à l’envers, quand les têtes se retournent pour un carnaval licencieux, ta jambe, ma jambe, nos cheveux, sur cette toile humide de nos moiteurs musquées. Chasseresse d’apparat tu succombes aux élans, à la houle des sacrées.

 

Regarde-toi Narcisse dans ton miroir, qu’il soit de Cusco ou de Collin, ton regard se teinte d’une fièvre nouvelle.


05:17 Écrit par malecicatrique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

aloooors on saura jamaiiiiis

Écrit par : salomé | 20/10/2005

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