05/10/2005

Phosphore

Tu as lu dans les nervures de mes paupières,

Quand elles sont closes,

Mais on

Ne sait rien de ce qui se cache derrière moi.

 

Cet espace cruel,

Là, entre nous,

Le fabuleux rituel

Du coucher.

 

Quand ma tête se dérobe

En arabesques furieuses

Pour le souvenir encore humide

L’infarctus du souvenir.

 

La mémoire

M’invite

A reprendre ta main

Dans ma paume tremblante.

 

La nuit,

Le silence de ses cris,

Le fauve de son gris,

L’exubérance de son prix.

 

Cet espace cruel…


21:28 Écrit par malecicatrique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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