14/09/2005

Le long des dalles...

Dans les mutations de ton visage, les rêves oubliés aux détours de la nuque.  La chevelure salamandrine, dévorantes flammes, flots tentateurs… L’ombre gagne cependant mes inquiétants ulcères.

Le sourire est simple, son poids est hermétique et la Raison asymétrique. Et je me plais dans ce dédale, dans les méandres truculents de ton expression. La logique de l’existence m’échappe et je m’enivre, plongeant le nez dans les calices de l’interrogation.

 

Je veux relire encore le mythe gravé sur ton dos. Et perpétuer le rite des idoles aux doux mots.

Des entités brumeuses chantent au petit matin, leurs caresses ambiguës, la pulpe froide de leurs doigts sur ma fiévreuse nature pour une maladie dont je ne veux me défaire.

 

Il te faut revenir pour hanter ma torpeur, il n’est pas d’homme ailleurs que dans le tumulte sauvage.


18:38 Écrit par malecicatrique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

j'aime quand tu pousses de jolis cris muets

Écrit par : salomé | 16/09/2005

Les commentaires sont fermés.