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| Une flaque de peau |
| Les cicatrices suintent et les sanies colorent les pages. |
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| Dans le grenier... |
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| Eat me |
| Arrête de sourire sale poupée macabre de mon enfance!
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| Il ne nous faut pas remuer le passé de la terre!
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18-07-2006 |
Le Livre XXXIV (Les Paysages) |
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 Echappée… De Mes mains, Les yeux, marc de café, Et la jaunisse, Noyée dans une foi, Aveugle… Certes… Ce sourire, Et Dans l’obsession, De cet homme, Il y a Le fer dans le trou de la peau, Y perdre le flair sur la terre qui tombe. Et je cache, Tel un gamin, Le calcaire, Comme un tartre précieux
18-07-2006, 07:30:10 malecicatrique
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| Mur Kamlepén |
| Ca y est ! Ca y est ! Regardez mon cou ! Regardez les traces de strangulation, des petites mains, de toutes petites mains. Moi, je sais qu’elles sont blanches, les poètes préfèrent le terme « diaphane » mais, ces mains-là sont petites, « blanc » c’est plus court, c’est plus approprié !
Regardez ! J’ai presque plus peur ! J’ose même marcher la tête haute et le torse bombé, le sang est en moi, fini le fiel aqueux, l’humeur pas même noble de lymphes bâtardes. Comment ai-je pu ?
Comment ai-je pu jouer dans ce parc près d’Enghien, élimant mon pantalon en velours rouge et mon petit veston de cuir vert ? Comment ai-je pu tuer mes après-midi à chasser le lapin, entre Roms déracinés tandis que le temps travaillait à me rendre aphone ? Comment ai-je pu poser mon regard sur les tableaux noirs afin de donner fierté à mes aïeux ?
J’ai toujours aimé les coquelicots, je les aime, incongrus dans un champ trop ordonné.
Tu avais un manteau rouge et moi un métronome dans le crâne.
Le vin blanc trop sec de ce troquet est devenu miel, il t’a embrassé avant moi, je me contentais d’embarrasser, de vibrer sans doute un peu maladroitement dans cet espace noyé de fumée.
On savait pas !
On savait pas ?
C’était quoi alors cette migration de grillons depuis mon oreille droite jusqu’à la gauche ?
Tu avais des questions sourdes et moi des réponses muettes, l’espace devenait mince, très mince et un jour, j’ai voulu boire ton souffle et me vêtir de ta peau, j’ai égaré mes mains dans ta chevelure sauvage.
Comment ai-je pu passer 30 ans à éviter mon reflet sans deviner pourquoi ? Comment ai-je pu m’abandonner à la musique sans savoir pour qui ? Pourquoi écrivais-je ?
Ce n’est pas pour autant que la vie nous épargne…
Mais tu es devenue ma Bérénice.
Et, curieusement, une nouvelle vie commence
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| Pour rien au monde un dieu ne peut nous punir d’anosmie… |
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